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Instruction 1er degré REAA : rituel

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Instruction 1er degré REAA : rituel complet. Voici le contenu de l’instruction au grade d’Apprenti, au Rite Ecossais Ancien et Accepté.

L’instruction au 1er degré REAA (grade d’Apprenti) consiste en une série de questions-réponses qui résument le contenu de l’enseignement reçu au cours de la cérémonie d’initiation.

Il s’agit d’un enseignement primordial, qui fonde la démarche maçonnique. C’est la raison pour laquelle il est conseillé de procéder, aussi souvent que possible, à des tenues d’instruction maçonnique au 1er degré.

Voici donc le contenu de l’instruction 1er degré REAA.

Instruction 1er degré REAA : rituel.

A chaque Degré maç. se rattache une instruction par demandes et réponses.

Les questions sont posées de manière à stimuler la réflexion. L’App. doit s’efforcer d’y répondre et ne pas se contenter de retenir simplement les réponses conventionnelles qu’il devra néanmoins connaître.

Toutefois, certaines de ces réponses doivent, au « tuilage », être données textuellement.

Lorsque cette instruction sera donnée en L., le 1er Surv. fera les demandes et le 2nd Surv. donnera les réponses.

D.- Quel est le lien qui nous unit ?

R.- La F.M.

D.- Qu’est-ce que la F.M. ?

R.- C’est une alliance universelle d’hommes éclairés, groupés pour travailler en commun au perfectionnement intellectuel et moral de l’humanité.

D.- Etes-vous F. Maç. ?

R.- Mes FF . me reconnaissent comme tel.

D.- Pourquoi répondez-vous ainsi ?

R.- Parce qu’un App. F. Maç. doit se défier de lui-même et de la fragilité de ses connaissances maç. Il doit donc éviter de porter un jugement avant d’avoir fait appel aux lumières de ses FF.

D.- Qu’est qu’un F. Maç. ?

R.- C’est un homme libre et de bonnes mœurs, également ami du riche et du pauvre, s’ils sont vertueux.

D.- Que veux dire « libre » ?

R.- L’homme « libre » est celui qui, après être mort aux préjugés du vulgaire, s’est vu renaitre à la vie nouvelle que confère l’Init.

D.- Pourquoi dites-vous qu’un F. Maç. est également ami du riche et du pauvre, s’ils sont vertueux ?

R.- Pour indiquer que la valeur individuelle doit s’apprécier en raison des qualités morales. L’estime ne doit se mesurer que selon la constance et l’énergie que l’homme apporte à la réalisation du Bien.

D.- Quels sont les devoirs d’un F. Maç. ?

R.- Fuir le vice et pratiquer la Vertu.

D.- Comment un F. Maç. doit-il pratiquer la Vertu ?

R.- En préférant à toutes choses la justice et la Vérité.

D.- Où avez-vous été reçu F. Maç. ?

R.- Dans une L. juste et parfaite.

D.- Que faut-il pour qu’une L. soit juste et parfaite ?

R.- Trois la dirigent ; cinq l’éclairent ; sept la rendent juste et parfaite.

D.- Expliquez cette réponse.

R.- Les trois sont le V.M. et les deux Surv. Ces Off., avec l’Orat. et le Sec., sont les cinq Lumières de la L. Avec l’Exp. et le Couv., ces sept Off. rendent la L. juste et parfaite.

D.- Depuis quand êtes-vous F. Maç. ?

R.- Depuis que j’ai reçu la Lumière.

D.- Que signifie cette réponse ?

R.- Que nous ne devenons réellement FF. Maç. qu’à partir du jour où notre esprit s’est ouvert à l’intelligence des Mystères de la F.M.

D.- A quoi reconnaîtrai-je que vous êtes F. Maç. ?

R.- A mes Signes, Mots et Attouchement

D.- Comment interprétez-vous cette réponse ?

R.- Un F. Maç. se reconnaît à sa façon d’agir, toujours équitable et franche (Signes), à son langage loyal et sincère (Mots) ; enfin à la sollicitude fraternelle qu’il manifeste pour tous ceux à qui il est attaché par les liens de la solidarité (Attouchement).

D.- Comment se font les Signes des FF. Maç. ?

R.- Par Equerre, Niveau et Perpendiculaire.

D.- Expliquez cette réponse.

R.- Le F. Maç., dans ses actes, doit s’inspirer du sentiment d’équité (Equerre) ; il doit viser au nivellement des inégalités (Niveau) et contribuer, enfin, à élever sans cesse l’état moral et matériel des individus et de la société tout entière (Perpendiculaire).

D.- Faites le Signe d’ordre.

R.- L’App. se met à l’ordre.

D.- Que signifie ce Signe ?

R.- La main droite, placée en équerre sous la gorge, contient le bouillonnement des passions qui s’agitent dans la poitrine et préserve ainsi la tête de toute exaltation fébrile, susceptible de compromettre notre lucidité d’esprit. Le Signe d’ordre de l’App. signifie : je suis en possession de moi-même et je m’attache à tout juger avec impartialité.

D.- Faites le Signe Pénal.

R.- L ‘App. le fait, étant à l’ordre, en retirant la main droite horizontalement, comme pour trancher la gorge, jusqu’à l’épaule droite, puis en laissant retomber le bras allongé le long du corps, après avoir ainsi décrit une équerre avec la main droite.

D.- Que signifie ce signe ?

R.- Que je préférerais avoir la gorge coupée, plutôt que de révéler les secrets qui m’ont été confiés.

D.- Donnez-moi le Mot Sacré.

R.- Je ne sais ni lire ni écrire ; je ne sais qu’épeler ; donnez-moi la première lettre et je vous donnerai la suivante.

D.- Pourquoi dites-vous : « je ne sais ni lire, ni écrire » ? A quoi se rapporte votre ignorance ?

R.- Au langage symbolique employé par la F.M. Le sens ne s’en discerne que progressivement et l’initié, au début de sa carrière, épèle avec difficulté ce qui plus tard fera pour lui l’objet d’une lecture courante.

D.- Que vous indique la manière d’épeler le Mot Sacré ?

R.- La méthode de la F.M., qui sollicite les efforts intellectuels de chacun, tout en évitant d’inculquer des dogmes. On met le Néophyte sur la voie de la Vérité, en lui donnant symboliquement la première lettre du Mot ; il doit trouver lui-même la deuxième ; puis on lui indique la troisième, afin qu’il devine la quatrième.

D.- Qu’appelle-t-on « Salaire » en F.M. ?

R.- C’est la récompense du Trav. produit par l’Ouvrier.

D.- Par quoi se traduit le « Salaire » des FF. Maç. ?

R.- Par un perfectionnement graduel de soi-même.

D.- Quelle est la forme de votre L. ?

R.- Un carré long.

D.- Dans quel sens est sa longueur ?

R.- De l’Occ. à l’Or.

D.- Sa largeur ?

R.- Du Sept. au Midi.

D.- Sa hauteur ?

R.- Du Nadir au Zénith.

D.- Que signifient ces dimensions ?

R.- Que la F.M. est Universelle.

D.- Pourquoi votre L. est-elle située de l’Occ. à l’Or. ?

R.- Elle est orientée, pour rappeler que la F.M. indique la direction de la Lumière.

Il appartient aux FF. Maç. de s’engager dans la voie ainsi tracée afin de marcher par eux-mêmes à la recherche de la Vérité.

D.- Qu’entendez-vous par le mot « L.» ?

R.- C’est le lieu secret qui sert d’abri aux FF. Maç., pour couvrir leurs Trav.

D.- Pourquoi les Trav. maç. doivent-ils s’accomplir à couvert ?

R.- Parce que toutes les forces qui sont destinées à se déployer utilement au-dehors doivent tout d’abord être concentrées sur elles-mêmes et acquérir ainsi leur maximum d’énergie expansive.

D.- A quoi peut se comparer une L. régulièrement couverte ?

R.- A la cellule organique et plus spécialement à l’œuf, qui contient un être en puissance de devenir. Tout cerveau pensant figure en outre un atelier fermé, une assemblée délibérante, abritée contre les agitations du dehors.

D.- Que dites-vous quand les Trav. ne sont pas couverts ?

R.- Il pleut. Cette expression permet aux FF. Maç. de s’avertir entre eux lorsque leur conversation risque d’être surprise par des oreilles profanes.

D.- Qu’est-ce qui soutient votre L. ?

R.- Trois Grands Piliers qu’on nomme Sagesse, Force et Beauté, et qui sont symboliquement représentés par le V.M. et les deux Surv.

D.- Comment ces Piliers peuvent-ils soutenir notre L., c’est-à-dire présider au travail constructif des FF. Maç. ?

R.- La Sagesse conçoit, la Force exécute, la Beauté orne.

D.- Pourquoi vous êtes-vous fait recevoir F. Maç. ?

R.- Parce que j’étais dans les Ténèbres et que j’ai désiré la Lumière.

D.- Expliquez cette réponse.

R.- La Société au milieu de laquelle nous vivons n’est que partiellement civilisée. Les Vérités essentielles y sont entourées d’ombres épaisses, les préjugés et l’ignorance la dominent, la force ou la ruse, y priment le droit.

La plus grande somme de Vérité et de Lumière ne saurait donc mieux se rencontrer que dans les TT.  Maç., où des hommes éprouvés et choisis se consacrent à l’étude et au travail.

D.- Dans quel état étiez-vous quand on a procédé à votre Init. ?

R.- Ni nu, ni vêtu, mais dans un état décent ; privé de l’usage de la vue et dépourvu de tous métaux.

D.- Pourquoi dans cet état ?

R.- Dépouillé d’une partie de mes vêtements, pour rappeler l’état de dénuement de l’homme à sa naissance, et aussi que la vertu n’a pas besoin d’ornements. Le cœur à découvert, en signe de sincérité.

Le genou droit mis à nu, pour marquer les sentiments d’humilité qui doivent présider à la recherche de la Vérité.

Le pied gauche déchaussé, à l’imitation d’une coutume ancienne et par respect pour un Lieu Saint.

Privé de l’usage de la vue, afin d’indiquer l’ignorance du Récipiendaire encore privé de la Lumière que lui apportera l’instruction maç.

Dépourvu de tous métaux, comme preuve de désintéressement et de renonciation à tout ce qui brille d’un éclat trompeur.

D.- Comment avez-vous été introduit en L. ?

R.- Par trois grands coups.

D.- Quelle est leur signification ?

R.- Demandez et vous recevrez (la Lumière) ; cherchez et vous trouverez (la Vérité) ; frappez et on vous ouvrira (la porte du T.).

D.- Que vous est-il arrivé après votre introduction dans le T. ?

R.- Après avoir subi diverses épreuves, et le consentement de mes FF., le V.M. de la L. m’a reçu F. Maç.

D.- Quelles sont ces épreuves et que signifient-elles ?

R.- Ces épreuves ont consisté en trois voyages destinés à me montrer la route qui conduit à la Vérité.

D.- Qu’avez-vous fait, après avoir subi les épreuves ?

R.- J’ai prêté serment de garder les secrets de l’Ordre Maç. et d’agir en toutes circonstances en bon et loyal F. Maç.

D.- En quoi consistent les secrets de l’Ordre ?

R.- Dans la connaissance des Vérités abstraites, dont le Symbolisme maç. est la traduction sensible.

D.- Qu’avez-vous aperçu en entrant en L. ?

R.- Rien que l’esprit humain puisse comprendre : un voile épais me couvrait les yeux.

D.- Comment expliquez-vous cette réponse ?

R.- Il ne suffit pas d’être mis en présence de la  Vérité pour qu’elle nous soit intelligible. La Lumière n’éclaire l’esprit humain que lorsque rien ne s’oppose à son rayonnement. Tant que l’illusion et les préjugés nous aveuglent, l’obscurité règne en nous et nous rend insensibles à la splendeur du Vrai.

D.- Qu’avez-vous vu en recevant la Lumière ?

R.- L’Autel sur lequel j’ai prêté serment, avec les Trois Grandes Lumières de la F.M., le V.L.S., le Compas et l’Equerre ; le Delta Rayonnant ; le Soleil, la Lune et le V.M. de la L.

D.- Que représente le Delta Rayonnant ?

R.- Le G. A.D. L’ U.

D.- Quel rapport symbolique existe-t-il entre le Soleil, la Lune et le V. M. de la L. ?

R.- Le Soleil représente l’intelligence ; la Lune figure l’imagination et le V.M. de la L. symbolise le Principe qui illumine la conscience.

D.- Où se tient le V. M. ?

R.- A l’Or.

D.- Pourquoi ?

R.- De même que le Soleil apparait à l’Orient pour ouvrir la carrière du jour, de même le V.M. se tient à l’Or. pour ouvrir la L. et diriger les travaux.

D.- Où se tient le 2nd Surv. ?

R.- Au Midi, pour observer le soleil au Méridien et appeler les FF. du Trav. à la récréation et de la récréation au Trav., afin qu’ils en retirent profit et joie.

D.- Où se tient le 1er Surv. ?

R.- A l’Occ., pour aider le V.M. à fermer la L., après s’être assuré que chaque F. ait reçu le Salaire qui lui est dû.

D.- Que signifie l’Occ. par rapport à l’Or. ?

R.- L’Or. marque la direction d’où provient la Lumière et l’Occ. la région sur laquelle elle s’arrête. L’Occ. figure donc le monde visible qui tombe sous les sens et, d’une manière générale, tout ce qui est concret.

L’Or., au contraire, représente le monde intelligible qui ne se révèle qu’à l’esprit ; en d’autres termes, tout ce qui est abstrait.

D.- Où se tiennent les App. ?

R.- Au Sept., qui représente la région la moins éclairée, parce qu’ils ne possèdent que des connaissances élémentaires en F.M. et que, par suite, ils ne sont pas en état de supporter une trop grande lumière.

D.- A quelle heure les FF. Maç. ont-ils coutume de commencer et de terminer leurs Trav. ?

R.- Les Trav. commencent à Midi et se terminent à Minuit.

D.- Que signifient ces heures conventionnelles ?

R.- Elles indiquent que l’homme atteint la moitié de sa carrière, le midi de sa vie, avant de pouvoir être utile à ses semblables ; mais que, dès cet instant et jusqu’à sa dernière heure, il doit travailler sans relâche au bonheur commun.

D.- Que nous apprend la coutume de s’informer de l’heure avant d’agir ?

R.- L’action n’est utile que si elle vient à propos. En se montrant trop impatient, on risque de faire avorter ce qui est en voie de préparation. II faut savoir attendre le moment favorable ; agir trop tôt ou trop tard entraine un égal insuccès.

D.- Quel âge avez-vous ?

R.- Trois ans.

D.- Que signifie cette réponse ?

R.- S’informer de l’âge maç. d’un F., c’est lui demander quel est son grade. L’App. Maç. a trois ans, parce qu’il est initié aux Mystères des trois Premiers Nombres.

D.- Quels sont ces Mystères ?

R.- Ils se déduisent des propriétés intrinsèques des Nombres.

D.- Qu’avez-vous appris par l’étude du nombre un ?

R.- Que tout est un, et qu’il ne saurait rien exister en dehors du tout : « un est le tout ».

D.- Comment formulez-vous les principes que vous révèle l’étude du nombre deux ?

R.- Souvent l’homme assigne artificiellement des bornes à ce qui est, en réalité, un et sans limite. Nous ne percevons qu’en différenciant l’objet observé de son milieu.

A ce point de vue, deux est le Nombre de la Science. Mais en même temps il représente un antagonisme qu’il convient de concilier.

D.- Que concluez-vous de cela ?

R.- Qu’il y a lieu de ramener la Dualité à l’Unité par le moyen du nombre trois.

Le ternaire, synthèse de ce qui apparaissait opposé, constitue pour nous la représentation intelligible de l’Unité.

En raison de cela, la F.M. rappelle la Loi du ternaire par ses principaux symboles.

D.- A quoi travaillent les App. ?

R.- A dégrossir la P. Brute afin de la dépouiller de ses aspérités et à la rapprocher d’une forme en rapport avec sa destination.

D.- Quelle est donc cette P. Brute ?

R.- C’est le Profane, produit grossier de la nature, que l’Art de la F.M. doit polir et transformer.

D.- Quels sont les Outils de l’App. ?

R.- La Règle à 24 divisions, le maillet et le ciseau.

D.- Que figurent-ils ?

R.- La Règle à 24 divisions rappelle l’allégorie égyptienne des 24 Portes franchies par le Soleil dans sa marche apparente et symbolise la journée du F. Maç., dont toutes les heures doivent être utilement employées ; le maillet représente la volonté résolument appliquée à la transformation du Profane en Initié ; le ciseau vient parfaire ce Grand Oeuvre.

D.- Que signifie la Marche de l’App. ?

R.- Le zèle que nous devons montrer, en marchant vers la Lumière.

D.- Avez-vous quelques ambitions ?

R.- Une seule : j’aspire à l’honneur d’être reçu parmi les Comp.

LE PREMIER SURVEILLANT

Travaillez et persévérez !

– Pause –

LE VÉNÉRABLE MAÎTRE

(coup de maillet)

F. Exp., veuillez compléter cette instruction. Vous exécuterez les Signes et la Marche au fur et à mesure de leur explication.

Le  F. Exp. se place à l’ordre entre les Col., et énonce et exécute successivement :

LE SIGNE D’ORDRE :

Etant debout, pieds en équerre à angle droit, le gauche devant orienté Ouest-Est, talon contre talon, porter la main droite étendue (quatre doigts joints et pouce écarté formant équerre) placée en équerre sous la gorge, main, avant-bras et bras droit dans un plan horizontal dans le prolongement de l’épaule, bras gauche allongé normalement le long du corps.

Lorsque l’on reste en cette position, on est à l’ordre. On quitte cette position par le signe pénal.

LE SIGNE PENAL :

Etant à l’ordre, retirer la main droite horizontalement (comme pour trancher la gorge) jusqu’à l’épaule droite et laisser retomber le bras allongé le long du corps, après avoir décrit ainsi une équerre avec la main droite.

LA MARCHE D’APPRENTI :

Etant à l’ordre, faire trois pas en avant, en partant du pied gauche et portant chaque fois le talon du pied droit contre celui du pied gauche, de manière à former une équerre ; faire ensuite le signe pénal.

L’ATTOUCHEMENT :

L’Attouchement est donné en se prenant réciproquement la main droite et en exerçant une pression marquée, avec le pouce recourbé, sur la jointure de l’index qui unit ce doigt à la main. C’est la demande du « Mot Sacré », qui est donné en réponse comme suit :

LE MOT SACRÉ :

D.- Qu’est ceci ?

R.- C’est l’attouchement d’App. F. Maç.

D.- Que signifie-t-il ?

R.- C’est la demande du Mot Sacré.

D.- Donnez-moi ce mot.

R. – Je ne sais ni lire ni écrire, je ne sais qu’épeler ; donnez-moi la première lettre et je vous donnerai la suivante.

D.-   B.

R.-   .

D.-   .

R.-   .

Ensemble : B…

Ce mot désigne l’une des colonnes placées à l’entrée du Temple de Salomon, sa signification est « La Force est en lui ».

LE MOT DE PASSE :

Il n’existe pas de Mot de Passe au R.E.A.A. au grade d’App.

LES MOTS DE SEMESTRE :

Mots de reconnaissance des membres en activité. Ces mots qui changent deux fois par an sont communiqués par le V.M., dans une « Chaîne d’Union courte » qui ne comprend dans ce cas que les FF. de la L.

LA BATTERIE :

Trois coups égaux frappés avec la paume de la main droite contre celle de la main gauche.

L’ACCLAMATION ECOSSAISE :

Elle suit la Batterie et se fait en équerre, le bras gauche le long du corps, le bras droit tendu devant soi horizontalement, les doigts tendus, le pouce écarté en équerre.

Houzzaï Houzzaï Houzzaï (prononcer houzzé)

Liberté, Egalité, Fraternité !

Liberté, Egalité, Fraternité est la Devise dont s’inspire le F. Maç. qu’il s’agisse de son comportement dans le T. ou de son action dans le monde profane.

L’ORDRE DE DEUIL :

Etant debout, pieds en équerre, tête inclinée sur la poitrine, appuyer l’index et le médius de chaque main sur les paupières closes, le pouce écarté en équerre.

Les cordons sont retournés (pas les tabliers ni les sautoirs).

BATIERIE DE DEUIL :

Quittant l’Ordre de Deuil, on étend l’avant-bras gauche, sur lequel on pose la main droite, on frappe avec la main droite sur l’avant-bras gauche trois coups.

••• puis on dit en avançant la main droite : « Gémissons ! »

••• puis on dit en avançant la main droite : « Gémissons ! Gémissons ! »

••• puis on dit en avançant la main droite : « Gémissons ! Gémissons ! Gémissons ! mais Espérons ! »

Cette Batterie est toujours couverte par une batterie d’Espérance.

BATTERIE D’ESPERANCE :

On remet les cordons en position normale, on frappe la paume de la main droite contre celle de la main gauche trois fois.

••• puis on dit en avançant la main droite : « Espérons ! »

••• puis on dit en avançant la main droite : « Espérons en confiance »

••• puis on dit en avançant la main droite : « Espérons en confiance et en sérénité »

L’ÂGE :

Trois ans.

L’HABILLEMENT RITUEL DE L’APP. :

Un tablier de peau blanche, dont il garde la bavette relevée, gants blancs.

LA CHAÎNE D’UNION :

Longue, elle se forme en se tenant par les mains nues, les pieds en équerre, le V.M. restant à son Plat.

Courte, elle se forme autour du Tableau de L., bras croisés devant la poitrine, le bras droit sur le bras gauche, mains nues, pieds en équerre, tous les Off. ayant quitté leurs Plat.

Avant d’ouvrir la Chaine d’Union, on secoue les bras par trois fois au commandement du V.M.

Pour compléter :

Pour compléter cette instruction au 1er degré REAA, voir aussi les rituels :

Modif. le 1 juillet 2021

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