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Envie de mourir… lisez ceci

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Si vous avez envie de mourir, c’est que votre souffrance est devenue insupportable.

Mais cette souffrance n’est qu’une partie de vous. Il y a un autre territoire en vous, caché, qui ne souffre pas : là réside votre potentiel de bonheur, de paix et de sérénité.

  • La partie de vous qui souffre est liée à votre condition d’être vivant (animal et humain) : c’est votre ego qui vous torture, car il vous impose des objectifs que vous ne pouvez pas atteindre. Il vous fait éprouver de la honte, des regrets et de la déception. Il vous compare aux autres. Il vous fait croire que vous avez échoué. Il domine votre psychologie, vos pensées, il vous accable continuellement.
  • Au contraire, la partie de vous qui ne souffre pas est votre partie spirituelle, universelle, située au-delà de l’individualité, au-delà de l’ego. C’est la part de vous, fondamentale, que vous ne connaissez pas encore. C’est ce côté qu’il va falloir faire émerger.

Votre ego tente de vous faire croire qu’il est entièrement vous-même : il vous enferme dans cette croyance, qui vous semble évidente, et qui est pourtant fausse. L’ego (le « moi ») porte un jugement sur votre existence et vous culpabilise. Selon votre ego, vous êtes responsable de tout.

En fait, l’ego est un voile qui masque la réalité. En effet, si vous en êtes là, ce n’est pas de votre faute, mais c’est parce qu’une infinité de facteurs y ont concouru. Parmi ces facteurs, il y a les circonstances de vie, votre histoire personnelle, vos prédispositions, les rencontres que vous avez faites, l’éducation que vous avez reçue, vos caractéristiques génétiques et psychologiques, etc. Votre ego ne tient pas compte de tout cela : il considère que vous avez fait les mauvais choix, il vous fait croire que vous n’avez pas eu de chance, ou que vous n’avez pas su saisir votre chance.

La vérité est que vous n’avez pas eu le choix : à chaque instant vous avez fait de votre mieux, avec les moyens et les informations dont vous disposiez.

Quant à la chance, elle n’a rien à voir avec le bonheur : un enfant très pauvre peut être heureux, un multimilliardaire peut à l’inverse être très malheureux.

Il va donc falloir faire le tri dans vos pensées et mettre votre ego à distance pour entrer dans la vraie vie.

Cet article s’adresse à vous, qui avez peut-être envie de mourir. Sachez qu’il y a en ce monde des forces qui vous demandent de continuer à vivre, car la vérité a besoin d’être comprise. Si vous êtes tombé(e) sur cet article, considérez que cela est la première étape de la votre reconstruction.

Avant d’aller plus loin, sachez que ce site n’appartient à aucune secte, à aucune religion, à aucune organisation. Je suis Adrien, l’auteur de cet article, je vis et travaille dans une petite ville de l’Aveyron (sud de la France). Je suis un humaniste et je m’intéresse depuis longtemps à la philosophie et à la spiritualité. Je tente d’aborder le chemin de la sérénité et du bonheur.

Envie de mourir : lisez ceci.

Si vous avez envie de mourir, c’est que vous n’arrivez plus à percevoir le sens de la vie. Des choses vous empêchent de voir l’incroyable don que vous possédez : vous faites partie de ce peuple habitant une planète perdue au fin fond de l’univers, ce peuple doté de la capacité à observer le monde, à prendre conscience du cosmos, tout en l’incarnant.

Si vous n’arrivez pas à voir cela, c’est normal : le cerveau humain n’y est pas préparé, il n’a pas été conçu pour ça.

Notre cerveau a un fonctionnement animal : il est construit pour la lutte, pour la protection de soi, pour la performance. Il est fondé sur la compétition et la peur, il est mû par l’ego qui se prend pour le seul pilote à bord, défendant ses intérêts contre les autres, s’opposant au reste du monde.

A présent, il est temps que ce « pilote » cède la place à une autre vision des choses. Car notre cerveau humain a aussi la capacité de s’ouvrir vers une autre réalité.

Il s’agit donc de percevoir ce qu’il y a au-delà de notre individualité, de prendre du recul pour comprendre ce que nous sommes vraiment. Une attitude qui conduira à nous émerveiller de l’expérience que nous sommes en train de vivre.

Que sommes-nous ? De la matière consciente. La vie qui coule en nous organise la matière : elle transforme le carbone, l’azote, l’hydrogène et l’oxygène en cellules qui s’assemblent pour former un être vivant conscient de lui-même, et conscient du monde dans lequel il évolue.

Vous êtes un miracle de la Nature, issu de milliards d’années d’apprentissage. Vous êtes un individu capable de s’observer lui-même. Chaque geste que vous faites est prodigieux et parfait. Tant que vous êtes en vie, vous êtes une machine merveilleuse, authentique reflet des lois de la Nature, image du cosmos tout entier. Votre personne est sacrée, et il serait dommage que votre ego, ignorant, y mette fin.

Pourquoi avez-vous été créé ? Peut-être pour incarner le monde, pour nourrir le besoin du cosmos de se comprendre lui-même, ou peut-être parce que quelqu’un cherche à vous montrer quelque chose de grand et de noble.

Ne vous habituez jamais à ce miracle permanent que vous incarnez. Pensez-y et émerveillez-vous. Chaque seconde de vie est une occasion supplémentaire de vous en rendre en compte et de contempler la vie qui coule dans vos veines.

C’est ce sentiment de plénitude que vous devez cultiver : « je suis tout » en même temps que « tout me traverse ». Vous êtes la conjonction de toutes les forces de l’univers, forces qui vous ont amené à être ce que vous êtes aujourd’hui, dans votre absolue perfection, malgré ce que votre ego tente de vous faire croire.

Il ne vous reste plus qu’à accepter la vie telle qu’elle est, et à travailler à ouvrir toujours plus votre conscience. Cela passera par la mise à distance de vos mauvaises pensées et le développement de votre potentiel spirituel.

Certes, vous n’arriverez jamais à éteindre totalement votre souffrance. Mais vous saurez percevoir la part de vous sereine, intimement connectée au monde, désintéressée et profondément heureuse.

Le chemin de la libération.

Le chemin de la libération est long et difficile. Vous aurez beau déchirer le voile de l’ego, il reviendra toujours à la charge, il tentera toujours de vous ramener à vos problèmes, à votre quotidien. Autrement dit, il y aura des rechutes.

Il est impossible d’éteindre totalement son ego, mais il est possible de le mettre à distance, de l’observer, tout en reconnaissant son rôle. Car l’ego est un phénomène naturel qui a sa légitimité : réconciliez-vous aussi avec lui, tentez de savoir comment il fonctionne.

A présent, il est temps de développer votre spiritualité, de savoir qui vous êtes vraiment. Abandonnez tout ce que vous croyiez savoir sur vous et sur les autres, et entrez dans une nouvelle forme d’existence, plus lucide, plus ouverte.

Ce site internet peut vous aider à trouver votre propre chemin. Car la transformation que vous allez vivre ne pourra venir que de l’intérieur ; personne ne pourra vous dicter les réponses.

Lisez les articles suivants pour vous mettre sur la voie :

Quelques textes pour retrouver goût à la vie.

Voici d’abord un conte japonais :

Un jour, je me suis avoué vaincu… J’ai renoncé à mon travail, à mes relations, à ma vie. Je suis alors allé dans la forêt pour parler avec un ancien que l’on disait très sage.
– Pourrais-tu me donner une bonne raison de ne pas m’avouer vaincu ? Lui ai-je demandé.
– Regarde autour de toi, me répondit-il, vois-tu la fougère et le bambou ?
– Oui, répondis-je.
– Lorsque j’ai semé les graines de la fougère et du bambou, j’en ai bien pris soin. La fougère grandit rapidement. Son vert brillant recouvrait le sol. Mais rien ne sortit des graines de bambou. Cependant, je n’ai pas renoncé au bambou.
La deuxième année, la fougère grandit et fut encore plus brillante et abondante, et de nouveau, rien ne poussa des graines de bambou. Mais je n’ai pas renoncé au bambou.
La troisième année, toujours rien ne sortit des graines de bambou. Mais je n’ai pas renoncé au bambou.
La quatrième année, de nouveau, rien ne sortit des graines de bambou. Mais je n’ai pas renoncé au bambou.
Lors de la cinquième année, une petite pousse de bambou sortit de la terre. En comparaison avec la fougère, elle avait l’air très petite et insignifiante.
La sixième année, le bambou grandit jusqu’à plus de 20 mètres de haut. Il avait passé cinq ans à fortifier ses racines pour le soutenir. Ces racines l’ont rendu plus fort et lui ont donné ce dont il avait besoin pour survivre.
Savais-tu que tout ce temps que tu as passé à lutter, tu étais en fait en train de faire pousser des racines ? dit l’ancien, et il continua… Le bambou a une fonction différente de la fougère, cependant, les deux sont nécessaires et font de cette forêt un lieu magnifique.
Ne regrette jamais un seul jour de ta vie. Les bons jours te rendent heureux. Les mauvais jours te donnent de l’expérience. Les deux sont essentiels à la vie, lui dit l’ancien, et il continua… Le bonheur te rend doux. Les essais te rendent fort. Les peines te rendent humain. Les chutes te rendent humble. La réussite te rend brillant. Si tu n’obtiens pas ce que tu désires, ne désespère pas… Qui sait, peut-être que tu es juste en train de fortifier tes racines.

La prière de Mère Térésa :

La vie est une chance, saisis-la.
La vie est beauté, admire-la.
La vie est béatitude, savoure-la.
La vie est un rêve, fais en une réalité.
La vie est un défi, fais lui face.
La vie est un devoir, accomplis-le.
La vie est un jeu, joue-le.
La vie est précieuse, prends en soin.
La vie est une richesse, conserve-la.
La vie est amour, jouis-en.
La vie est mystère, perce-le.
La vie est promesse, remplis-la.
La vie est tristesse, surmonte-la.
La vie est un hymne, chante-le.
La vie est un combat, accepte-le.
La vie est une tragédie, prends la à bras le corps.
La vie est une aventure, ose-la.
La vie est bonheur, mérite-le.
La vie est la vie, défends la.

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Modif. le 28 avril 2022

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